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- Le contrat de travail : le former, l’exécuter, le rompre
- Chapitre 11
Les clauses spécifiques du contrat de travail
Ce que tu sauras faire : Dire si une clause du contrat est valable, d’où vient la règle qui la gouverne, et ce qu’elle produit.
Le programme nomme six clauses spécifiques. Une seule est réglée par la loi, article par article, durée par durée : la période d’essai. C’est donc par elle qu’il faut commencer, et c’est sur elle que porteront les questions les plus techniques — celles où l’on vous demandera un calcul, une date, un délai. Les cinq autres clauses, que la partie 2 introduira, obéissent à une tout autre logique.
À quoi sert la période d’essai ? Le code le dit, et sa réponse est réciproque : elle permet à l’employeur d’évaluer les compétences du salarié, et au salarié d’apprécier si les fonctions lui conviennent. Elle n’est donc pas un privilège de l’employeur — c’est une période d’observation à deux.
De cette finalité découle une règle que les copies oublient : la période d’essai ne peut pas servir à autre chose. Un employeur qui rompt un essai pour un motif étranger à l’évaluation des compétences — une réorganisation économique, par exemple — détourne l’institution.
Programme du DCG, arrêté du 4 août 2025, sous-partie 2.1. « Apprécier l’intérêt et la validité des clauses spécifiques d’un contrat de travail et des conditions de leur mise en œuvre. »
« Clauses spécifiques inscrites dans un contrat de travail : période d’essai, non-concurrence, dédit-formation, mobilité géographique, objectifs, exclusivité »
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