Les écarts sur coûts et l’écart de résultat
Ce que tu sauras faire : Réaliser le contrôle budgétaire des coûts : établir une fiche de coût standard et un budget flexible, calculer l’écart global entre le coût réel et le coût préétabli de la production réelle, le décomposer en écarts sur quantité et sur prix pour les charges directes et en écarts sur budget, sur activité et sur rendement pour les charges indirectes, puis expliquer l’écart de résultat par la somme des écarts sur marge et des écarts sur coûts.
BRIQUETERIE DU VIVARAIS cuit des briques de parement dans un four tunnel qui ne s’arrête jamais. Son budget de l’exercice N prévoyait de produire et de vendre 20 000 palettes au prix de 128,00 € l’unité, pour un coût de revient de 96,40 € la palette. L’exercice s’achève : l’atelier en a produit 21 600 palettes, soit 8,00 % de plus que prévu, et les a toutes vendues. Antoine RIEUSSEC estime que l’année a été bonne. Élise DUVERNOY, sa contrôleuse de gestion, va lui montrer que le résultat a reculé de 37 358,00 €.
Le chapitre 13 a comparé le chiffre d’affaires réalisé au chiffre d’affaires budgété et en a tiré les écarts sur prix, sur volume et sur composition. Celui-ci fait le même travail sur les coûts, puis réunit les deux dans l’écart de résultat. La convention de signe ne change pas — un écart vaut toujours le réel moins le prévu — mais elle se lit à l’envers : sur une charge, un écart positif signifie qu’on a dépensé plus que prévu, et il est défavorable. Le chapitre 13 pose cette convention en détail ; nous nous y référons sans la refaire.
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