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  1. DCG
  2. UE 6 — Finance d'entreprise
  3. Chapitre 1
  4. Les corrections
UE6 · chapitre 01

Les corrections : La démarche de diagnostic financier et extra-financier

10 corrections détaillées, avec le raisonnement pas à pas et l’erreur fréquente.

Cherche avant de lire. Un exercice qu’on n’a pas cherché n’apprend rien — la correction paraît évidente, et elle ne l’est plus le jour de l’épreuve. Retourner aux énoncés.
01 Actif ou passif
L’énoncé, pour mémoire.

Rangez chacun de ces éléments à l’actif ou au passif du bilan, et dites pourquoi : (a) un camion de livraison ; (b) un emprunt bancaire de 80 000 € ; (c) une facture non encore payée par un client ; (d) le bénéfice de l’exercice ; (e) une dette envers un fournisseur ; (f) l’argent sur le compte bancaire.

(a) Actif immobilisé. Le camion sert durablement à l’activité. (b) Passif, dettes. L’emprunt est une ressource : c’est de l’argent que la banque a avancé. (c) Actif circulant, créances clients. Le client doit de l’argent : c’est une somme que l’entreprise possède, même si elle ne l’a pas encore encaissée. (d) Passif, capitaux propres. C’est le point qui déroute : le bénéfice appartient aux associés, l’entreprise le leur doit tant qu’il n’est pas distribué — c’est donc une ressource. (e) Passif, dettes fournisseurs. (f) Actif circulant, disponibilités.

Ce que l’exercice enseigne : le passif ne dit pas ce que l’entreprise doit à des tiers, il dit d’où vient l’argent. Cette nuance explique à elle seule la place du bénéfice, et elle est le fondement du bilan fonctionnel du chapitre 6.

L’erreur fréquente.

Ranger le bénéfice à l’actif « parce que c’est de l’argent gagné ». L’argent gagné est déjà quelque part à l’actif — en banque, en stock, en créance — ; le passif dit seulement d’où il vient.

Revoir l’exercice 1
02 Bilan ou compte de résultat
L’énoncé, pour mémoire.

Pour chacune de ces informations, dites dans quel document elle se trouve, et si elle mesure un stock ou un flux : (a) le chiffre d’affaires de l’exercice ; (b) la valeur nette des machines au 31 décembre ; (c) les salaires versés dans l’année ; (d) le montant restant dû sur un emprunt ; (e) les intérêts payés sur cet emprunt ; (f) la durée d’amortissement retenue pour les machines.

(a) Compte de résultat, flux. Il mesure ce qui a été vendu sur une période. (b) Bilan, stock. Il mesure ce qui est possédé à une date. (c) Compte de résultat, flux. (d) Bilan, stock. Le capital restant dû est une dette à une date. (e) Compte de résultat, flux, et à l’étage financier. (f) L’annexe. Ce n’est ni un stock ni un flux : c’est une méthode, et seule l’annexe la publie.

Observez le couple (d) et (e) : le même emprunt apparaît dans les deux documents, mais sous deux formes différentes — le capital restant dû au bilan, les intérêts de l’année au compte de résultat. C’est exactement ce que signifie l’articulation des états financiers.

L’erreur fréquente.

Chercher la durée d’amortissement au bilan. Le bilan n’en porte que le résultat — la valeur nette — jamais la méthode.

Revoir l’exercice 2
03 Bénéfice sans trésorerie
L’énoncé, pour mémoire.

Une entreprise réalise en janvier une seule opération : elle vend pour 100 000 € de marchandises qu’elle avait achetées 70 000 € et payées comptant en décembre. Son client paiera dans 60 jours. (a) Quel est le résultat de janvier ? (b) Quelle est la variation de trésorerie de janvier ? (c) Expliquez l’écart. (d) Que se passe-t-il si l’entreprise doit payer 20 000 € de salaires fin janvier ?

(a) Le résultat est +30 000 € : produit de 100 000 moins charge de 70 000. (b) La variation de trésorerie de janvier est nulle : rien n’a été encaissé — le client paiera en mars — et rien n’a été décaissé, l’achat ayant été payé en décembre. (c) L’écart vient du décalage entre le moment où l’enrichissement se constate et le moment où l’argent circule. Le résultat est une mesure d’enrichissement ; la trésorerie est une mesure de liquidité. (d) L’entreprise doit décaisser 20 000 € alors qu’elle n’a rien encaissé : sa trésorerie devient négative de 20 000 €, alors même qu’elle affiche 30 000 € de bénéfice.

Ce que l’exercice enseigne : c’est la situation qui tue le plus d’entreprises rentables. Elle porte un nom que vous verrez au chapitre 6 — le besoin en fonds de roulement — et elle explique l’existence des chapitres 22 à 24.

L’erreur fréquente.

Répondre que la trésorerie augmente de 30 000 €. Le bénéfice n’est pas de l’argent : c’est une différence entre deux mesures comptables.

Revoir l’exercice 3
04 La même liasse, cinq lecteurs
L’énoncé, pour mémoire.

Une entreprise présente les caractéristiques suivantes : activité stable, marges confortables, endettement élevé, trésorerie faible, machines anciennes presque totalement amorties. Dites, pour chacun de ces lecteurs, ce qui l’inquiétera et ce qui le rassurera : (a) le banquier sollicité pour un prêt nouveau ; (b) un acquéreur potentiel ; (c) un fournisseur ; (d) un salarié.

(a) Le banquier. Le rassure : des marges confortables et une activité stable, donc une capacité à dégager des liquidités régulières. L’inquiète : l’endettement déjà élevé, qui réduit la marge de manœuvre, et la trésorerie faible, qui laisse peu de coussin. (b) L’acquéreur. Le rassure : les marges, qui font la valeur. L’inquiète : les machines presque amorties, qui annoncent un investissement de renouvellement à financer — et l’endettement, qui limite la capacité à le faire. (c) Le fournisseur. Il ne pense qu’à court terme : l’inquiète la trésorerie faible, c’est-à-dire le risque de retard de paiement. Les marges lui importent peu. (d) Le salarié. Le rassure : l’activité stable. L’inquiète : le besoin d’investir sans les moyens de le faire, qui peut menacer l’outil et donc l’emploi.

Remarquez le rôle des machines amorties : elles sont une bonne nouvelle comptable — elles ne coûtent plus de dotation — et une mauvaise nouvelle économique — il faudra les remplacer. Un même fait, deux lectures : c’est tout le chapitre.

L’erreur fréquente.

Donner un jugement unique sur l’entreprise. La question ne demande pas si elle « va bien » : elle demande ce que chacun y voit.

Revoir l’exercice 4
05 Calculer et commenter des variations
L’énoncé, pour mémoire.

Chiffre d’affaires : 1 800 000 € en N−2, 1 980 000 € en N−1, 2 059 200 € en N. Charges de personnel : 620 000 €, 700 000 €, 780 000 €. (a) Calculez les taux de variation annuels de chaque série. (b) Que constatez-vous ? (c) Quel indicateur simple permettrait de résumer le phénomène ? (d) Quelles informations faudrait-il pour l’expliquer ?

(a) Chiffre d’affaires. De N−2 à N−1 : (1 980 000 − 1 800 000) ÷ 1 800 000 = +10,0 %. De N−1 à N : (2 059 200 − 1 980 000) ÷ 1 980 000 = +4,0 %. Charges de personnel. De N−2 à N−1 : (700 000 − 620 000) ÷ 620 000 = +12,9 %. De N−1 à N : (780 000 − 700 000) ÷ 700 000 = +11,4 %.

(b) Le chiffre d’affaires ralentit nettement — de 10 % à 4 % — tandis que les charges de personnel continuent de croître de plus de 11 % par an. L’effet de ciseaux est net, et il se traduira mécaniquement par une dégradation du résultat.

(c) Le rapport des charges de personnel au chiffre d’affaires : 34,4 % en N−2, 35,4 % en N−1, 37,9 % en N. Un seul ratio résume les deux séries.

(d) Il faudrait savoir si le ralentissement vient des volumes ou des prix, si l’effectif a augmenté ou seulement les rémunérations, et ce que fait le secteur — car un ralentissement général et un ralentissement propre à l’entreprise n’appellent pas les mêmes conclusions.

Ce que l’exercice enseigne : deux séries comparées disent plus que deux séries commentées séparément.

L’erreur fréquente.

Diviser par la valeur d’arrivée. (1 980 000 − 1 800 000) ÷ 1 980 000 donne 9,1 %, et c’est faux.

Revoir l’exercice 5
06 Ces deux colonnes sont-elles comparables ?
L’énoncé, pour mémoire.

Dans chacun de ces cas, dites si la comparaison des exercices N−1 et N est valable telle quelle, et sinon ce qu’il faut faire : (a) l’entreprise a racheté une société en juillet N ; (b) la durée d’amortissement des machines est passée de 5 à 8 ans en N ; (c) l’exercice N couvre 18 mois à la suite d’un changement de date de clôture ; (d) un litige de 200 000 € a été provisionné en N ; (e) rien de particulier n’est signalé dans l’annexe.

(a) Changement de périmètre. Non comparable en l’état : N porte sur un ensemble plus large. Il faut isoler la contribution de la société acquise, ou comparer à périmètre constant si le dossier le permet. (b) Changement de méthode. Non comparable : la dotation baisse et le résultat monte sans qu’aucune décision d’exploitation n’ait été prise. Il faut chiffrer l’effet du changement — l’annexe doit le mentionner — et raisonner hors effet. (c) Durées différentes. Non comparable : il faut ramener N à douze mois, en le disant, et signaler que ce prorata suppose une activité régulière. (d) Rien à corriger, mais tout à commenter. La comparaison reste valable : la provision est un fait de l’exercice N. Elle relève en revanche du commentaire — c’est une charge qui ne se reproduira pas. (e) Comparable, mais l’absence de mention n’est pas une garantie : encore faut-il avoir lu l’annexe pour l’affirmer.

Ce que l’exercice enseigne : « comparable » n’est pas une propriété évidente ; c’est une vérification.

L’erreur fréquente.

Traiter le cas (d) comme un problème de comparabilité. Une charge exceptionnelle ne rend pas les exercices incomparables : elle demande d’être signalée dans le commentaire.

Revoir l’exercice 6
07 Ce que l’annexe change
L’énoncé, pour mémoire.

Deux entreprises du même secteur affichent le même résultat, 300 000 €, et le même total de bilan. L’annexe révèle que la première amortit ses machines sur cinq ans et loue ses locaux ; la seconde les amortit sur dix ans et détient un contrat de crédit-bail portant sur un matériel de 900 000 €, dont il reste 600 000 € d’engagements. (a) Ces deux résultats sont-ils comparables ? (b) Laquelle est réellement plus performante, et pourquoi ne peut-on pas le dire en l’état ? (c) Quel document, et quel type de traitement, permettraient de trancher ? (d) Que conclut-on sur l’endettement respectif ?

(a) Non. Deux choix comptables différents produisent deux résultats non comparables à situation économique identique. (b) La seconde amortit sur une durée deux fois plus longue : sa dotation annuelle est donc plus faible et son résultat mécaniquement plus élevé, sans qu’elle soit plus performante pour autant. À l’inverse, la première loue ses locaux, ce que le compte de résultat porte en charge externe. On ne peut donc rien conclure avant d’avoir neutralisé ces écarts de méthode. (c) L’annexe, qui les révèle, et les retraitements d’analyse que le chapitre 3 enseigne — retraitement du crédit-bail notamment. (d) La seconde est plus endettée que son bilan ne le montre : ses 600 000 € d’engagements de crédit-bail sont une obligation réelle, hors bilan. Un banquier les réintègre systématiquement, et le chapitre 6 montrera comment.

Ce que l’exercice enseigne : l’annexe n’est pas un appendice, c’est ce qui rend les deux autres documents lisibles.

L’erreur fréquente.

Conclure que la seconde entreprise est plus performante parce que son résultat sera plus élevé à l’avenir. C’est confondre un effet de méthode comptable avec une performance économique.

Revoir l’exercice 7
08 Choisir six indicateurs, et justifier le choix
L’énoncé, pour mémoire.

Vous êtes l’analyste d’une banque saisie d’une demande de prêt à sept ans, destiné à financer une machine. L’entreprise est une PME industrielle. (a) Formulez en une phrase la question à laquelle votre diagnostic doit répondre. (b) Citez six indicateurs que vous retiendriez, en disant pour chacun ce qu’il établit. (c) Citez deux indicateurs que vous ne retiendriez pas, en disant pourquoi. (d) Nommez trois éléments non chiffrés du dossier que vous iriez chercher.

(a) L’entreprise sera-t-elle capable de payer les échéances de cet emprunt pendant sept ans, y compris si son activité se dégrade ? La mention de la dégradation est ce qui distingue une bonne formulation : un prêteur raisonne sur le scénario défavorable.

(b) La capacité d’autofinancement — ce que l’activité dégage chaque année pour rembourser, chapitre 3. Le ratio d’endettement — la place que prend déjà la dette, chapitre 5. La trésorerie nette — le coussin disponible, chapitre 6. Le taux de marge sur coût variable — la résistance à une baisse d’activité, chapitre 4. Le seuil de rentabilité — à partir de quel niveau d’activité l’entreprise perd de l’argent, chapitre 4. L’évolution du chiffre d’affaires sur trois ans — la tendance, chapitre 1.

(c) La rentabilité financière : elle intéresse l’actionnaire, non le prêteur, qui n’a pas droit au bénéfice. La valorisation de l’entreprise : elle intéresse un acquéreur ; le prêteur regarde des flux, pas une valeur.

(d) Le carnet de commandes ; la concentration de la clientèle — un client qui représente la moitié du chiffre d’affaires est un risque majeur ; l’état de la concurrence et du marché, c’est-à-dire l’environnement que la limite du programme exige de prendre en compte.

Ce que l’exercice enseigne : le choix des indicateurs est la moitié de la note. Six indicateurs justifiés valent mieux que vingt alignés.

L’erreur fréquente.

Choisir des indicateurs de rentabilité pour un prêteur. La rentabilité intéresse celui qui prend le risque du capital ; le prêteur, lui, veut des flux et des garanties.

Revoir l’exercice 8
09 Un écart sectoriel, deux causes possibles
L’énoncé, pour mémoire.

Le dossier vous apprend que le délai moyen de paiement des clients de l’entreprise est de 74 jours, contre 48 jours pour la moyenne du secteur communiquée par une fédération professionnelle. (a) Écrivez la phrase de constat telle qu’une copie doit la produire. (b) Donnez trois causes possibles de cet écart, de natures différentes. (c) Pour chacune, dites quelle information permettrait de la confirmer ou de l’écarter. (d) Quelles trois questions poseriez-vous sur la donnée sectorielle elle-même avant de vous y fier ?

(a) Le délai clients de l’entreprise s’établit à 74 jours en N, contre 48 jours pour la moyenne sectorielle communiquée par la fédération, soit un écart de 26 jours. Une phrase de copie nomme la grandeur, sa valeur, son terme de comparaison, sa source et l’écart.

(b) et (c). Cause commerciale : la clientèle est composée de grands comptes qui imposent leurs délais. À vérifier par la répartition du chiffre d’affaires par client. Cause organisationnelle : le recouvrement est mal suivi, les relances sont tardives. À vérifier par la balance âgée des créances — quelle part a plus de 90 jours. Cause structurelle : l’entreprise accorde des délais longs comme argument commercial, faute de pouvoir se différencier autrement. À vérifier par les conditions générales de vente et l’évolution conjointe du délai et des marges.

(d) Sur quel champ d’entreprises la moyenne est-elle calculée ? — même métier, mêmes tailles ? De quel exercice date-t-elle ? — une moyenne de N−2 ne se compare pas à un délai de N. S’agit-il d’une moyenne ou d’une médiane ? — une moyenne est tirée vers le haut par quelques valeurs extrêmes.

Ce que l’exercice enseigne : une donnée sectorielle se discute avant d’être employée, et une copie qui interroge sa source montre exactement la prudence qu’un correcteur attend.

L’erreur fréquente.

Conclure directement à une mauvaise gestion du recouvrement. C’est une des trois causes possibles, et rien dans l’énoncé ne permet de l’isoler.

Revoir l’exercice 9
10 Conduire un diagnostic complet en cinq temps
L’énoncé, pour mémoire.

Une PME de mécanique de précision, 42 salariés, sollicite votre cabinet. Sa dirigeante envisage de céder l’entreprise dans trois ans et veut savoir ce qu’il faut faire d’ici là. Le dossier comprend : les bilans et comptes de résultat N−2 à N ; l’annexe ; une note de la fédération professionnelle annonçant une contraction du marché de 5 % par an sur trois ans ; le courrier d’un donneur d’ordres, qui représente 45 % du chiffre d’affaires, annonçant une renégociation des prix. Rédigez le diagnostic en suivant les cinq temps du tableau de la sous-partie 4.B, sans faire aucun calcul : dites seulement ce que chaque temps doit contenir.

1. La question et son auteur. La dirigeante prépare une cession à trois ans : la question est celle de la valeur de l’entreprise à cette échéance, et de ce qui peut l’accroître ou la détruire d’ici là. Ce n’est pas une question de solvabilité : un acquéreur achète des résultats futurs, non une capacité de remboursement.

2. Les documents. Trois exercices, ce qui autorise une comparaison dans le temps sur une tendance et non sur un accident ; l’annexe, pour les méthodes et les engagements hors bilan ; deux documents non chiffrés. Manquent : des données sectorielles chiffrées, et tout élément prévisionnel — il faudra le dire.

3. L’environnement. Un risque majeur : un marché en contraction de 5 % par an, soit environ 14 % sur trois ans si la tendance se confirme. Un second, plus aigu : la dépendance à un donneur d’ordres qui pèse 45 % du chiffre d’affaires et qui annonce une renégociation. Ces deux faits ne sont dans aucun compte, et ils commandent le diagnostic — c’est exactement ce que la limite du programme exige.

4. Les indicateurs retenus. Le taux de marge et son évolution, pour mesurer ce qu’une renégociation coûterait ; le taux de marge sur coût variable et le seuil de rentabilité, pour savoir à quel niveau d’activité l’entreprise cesse d’être rentable ; la capacité d’autofinancement, pour savoir si l’entreprise peut investir avant de vendre ; la part des immobilisations amorties, pour savoir si l’acquéreur héritera d’un outil à renouveler ; la concentration de la clientèle, qui décote une valorisation.

5. La conclusion et ses réserves. La valeur de cession dépendra moins des comptes passés que de deux faits : la capacité à réduire la dépendance au donneur d’ordres, et la résistance de la marge à une contraction du marché. Les trois années qui viennent doivent servir à diversifier la clientèle et à documenter cette diversification. Réserves : aucune donnée sectorielle chiffrée n’est disponible, et aucun élément prévisionnel ne figure au dossier — un plan de financement à trois ans, au sens du chapitre 22, serait le prolongement naturel de ce diagnostic.

Ce que l’exercice enseigne : un diagnostic n’est pas une suite de calculs, c’est un raisonnement qui décide quels calculs faire. Aucune ligne de ce corrigé n’exige un chiffre, et pourtant il répond à la question posée.

L’erreur fréquente.

Traiter le sujet comme une demande de prêt et aligner des ratios de solvabilité. La question posée est celle d’un vendeur ; elle appelle des indicateurs de valeur et de risque, non de remboursement.

Revoir l’exercice 10