L’écrit professionnel en anglais
Ce que tu sauras faire : Lire une mise en situation nominative, choisir la forme exacte qu’elle impose, la mettre en page, et rédiger cent cinquante mots de corps qui reconnaissent, objectent et proposent, dans un registre formel à neutre.
Le second exercice de la partie II est le dernier écrit de l’épreuve, et c’est celui qui se rate le plus bêtement. On ne le rate presque jamais par manque d’anglais : on le rate par lecture trop rapide de la consigne. Le candidat voit une situation d’entreprise, il reconnaît un sujet dont il sait parler, il se met à écrire — et il écrit la mauvaise chose, adressée à la mauvaise personne, dans la mauvaise forme.
La consigne de cet exercice n’est pas une amorce vague. C’est un cahier des charges, et chacun de ses éléments commande quelque chose dans votre copie. Elle vous donne un nom, une fonction, une entreprise, un destinataire, une circonstance, deux objectifs argumentatifs, une forme et un nombre de mots. Huit informations, et il faut les utiliser toutes les huit.
On appelle cette consigne une mise en situation nominative : elle nomme des personnes, et vous devez écrire au nom de l’une d’elles à une autre.
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